Trente-sept exports mensuels d'un logiciel de caisse, dispersés et inexploitables. Ils sont devenus une base d'analyse unique et deux tableaux de bord — un mensuel, un pluriannuel — accompagnés d'un manuel de lecture pour la direction.
Un logiciel de caisse produit des exports mensuels. Chacun, seul, ne dit rien : il faut les empiler pour voir une saisonnalité, comparer un mois à son équivalent de l'année précédente, ou identifier l'activité qui porte la marge.
Le travail a consisté à normaliser trente-sept fichiers hétérogènes en une base unique, puis à construire les vues qui répondent aux questions que se pose réellement une direction : est-ce qu'on progresse, sur quoi, et pourquoi.
Le reporting couvre le chiffre d'affaires, les tickets, la fréquentation, le panier moyen, le détail par activité, par sous-famille de restauration, par jour de semaine, par moyen de paiement et par zone géographique — avec l'écart année sur année sur chaque ligne.
Le tableau de bord complet, ouvrable dans un navigateur. Les montants et volumes ont été recalculés par un coefficient unique : les écarts, pourcentages et classements restent exacts, les valeurs absolues sont fictives.
La même logique appliquée à quatre exercices : évolution du chiffre d'affaires, comparaison des mois types, structure par activité dans le temps. C'est cette vue qui a servi de base aux arbitrages tarifaires.
Un tableau de bord que personne ne sait lire ne sert à rien. Le manuel explique chaque indicateur, sa méthode de calcul et ses limites. Même principe que la documentation de maintenance : le client doit être autonome.
Le classeur d'analyse, huit onglets dont un lisez-moi méthodologique : comparateur annuel, historique mensuel, mois types, années, activités, restauration, formules. Toutes les valeurs ont été retirées, seules la structure et la méthode subsistent.
Trente minutes en visio pour identifier la tâche qui vous coûte le plus de temps. Vous repartez avec un devis chiffré, et vous décidez ensuite.
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