Avant de réviser le tarif d'une activité, il fallait savoir ce que le marché pratique réellement. Relevé de tous les comparables régionaux, prix par personne, durées, capacités, avec le niveau de fiabilité de chaque source — et trois constats qui ont changé la question de départ.
Réviser un prix à l'instinct, c'est risquer de perdre de la marge ou des clients. La demande initiale était simple : à combien vendent les concurrents ?
Le relevé a porté sur les comparables directs de la région, séparés par type de zone — grande ville, ville moyenne, rural — parce qu'un prix pratiqué en centre-ville ne se transpose pas tel quel. Pour chaque établissement : le concept, le format, le public visé, la durée réelle de la session, le prix par personne, la capacité et l'âge minimum.
Chaque prix est sourcé et noté en fiabilité : confirmé par deux sources, confirmé par une seule, ou estimé. Un benchmark sans traçabilité des sources n'est pas un benchmark, c'est une opinion.
Le résultat le plus utile n'était pas le prix moyen. C'était de découvrir que le format court n'existe nulle part ailleurs sur ce marché : la comparaison directe était donc impossible, et la vraie question devenait celle du positionnement, non celle de l'alignement.
Le benchmark mis en forme pour la direction : tableau comparatif, positionnement, et les trois constats qui nuancent la lecture. Les enseignes concurrentes ont été anonymisées pour diffusion ; les prix, durées et analyses sont ceux du document d'origine.
La même matière en version explorable : comparaison par zone, par format, par prix. Un décideur ne lit pas un tableau de vingt lignes, il veut filtrer.
Quatre onglets : synthèse, benchmark par format, et surtout un onglet sources et méthode qui documente l'origine de chaque donnée et son type de source. C'est cet onglet qui distingue une étude d'une compilation.
Trente minutes en visio pour identifier la tâche qui vous coûte le plus de temps. Vous repartez avec un devis chiffré, et vous décidez ensuite.
antoine@atelier-mdt.fr